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Notre sélection de scénarios :

                 
 

 It's not what you think. (lapinous)

BREATH OF LIFE :: THE EMERALD CITY :: Belltown. :: Housings of Belltown.
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le membre son message
16.03.16 3:51

Doug Ellie
It's not what you think...
Statut + Privé, mais Jason va sans doute s'incruster.  
Lieu + Appartement d'Ellie.
Date + Fin décembre.
Moment + Dans la matinée.
Météo + Enneigé.
Prévention -18 + Non.
Intervention du PNJ + Non.
Breath of Life + Tous droits réservés.


Dernière édition par Ellie Levy le 16.03.16 3:54, édité 2 fois
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16.03.16 3:51

It's not what you think...
Doug McCawley & Ellie Levy.


« ...verything isn't meant to be okaaaaaay. The television dreams of tomorrow.» Je tente d'ouvrir un oeil. Hmpf! Puis l'autre lorsque ma très chère soeur enchaîne. « We're not the ones who're meant to folloooow for that's enough to argue. » Et bien entendu elle poursuit avec un « Poumpouuuumpouuumpouuuum ! » qui est carrément de trop vue mon peu d'heures de sommeil. Je ronchonne donc les yeux toujours fermés à cause de la lumière « JEN SHHHHH ! » puis grimace avant de m'emparer d'un coussin qui se trouve à portée de main et de le laisser tomber sur mon visage tout en chouinant de fatigue. Okay je veux bien être compréhensive mais le sommeil, pas touche. Non non et non ! « Si t'es pas contente tu n'as qu'à dormir dans ton lit Ellie! » De quoi je ne suis pas dans mon lit ? Je me tourne alors pour aller m'y traîner lorsqu'une douleur dans le dos me confirme que Jenny a bien raison, j'ai dû dormir sur le canapé. Et bien avant que je n'ai le temps de réfléchir plus longtemps à la raison pour laquelle je me retrouve à dormir sur celui-ci alors que j'ai un lit douillé pour moi toute seule, elle reprend « Ah non excuse-moi ce n'est pas possible puisqu'un vieil ours qui n'a pas l'air d'être ton petit ami y ronfle ! » Je me redresse alors bien trop rapidement et mon corps me le fait savoir puisque ma vision se trouble. Mais je n'y prête pas attention me demandant ce qu'elle entend par un ours dans mon lit ?! Et alors que je me souviens à cet instant que j'ai ramené Doug à la maison et me dis que ce doit être lui le fameux ours ronfleur, elle se laisse tomber sur le canapé m'écrasant par la même occasion les jambes. « Aïïïeuuuh ! » Je lui jette le coussin qui se trouvait sur ma tête quelques instants plus tôt et retire mes jambes la faisant ainsi renverser un peu de son verre sur son jeans. « Oh ! Tu pourr... » Mais le regard noir que je lui lance semble la dissuader d'en ajouter et elle se contente donc de prendre ses affaires puis de quitter l'appart en n'omettant pas, bien entendu, de claquer la porte. Un soubresaut s'empare de moi et je râle entre mes deux  « Rah celle là j'te jure! » puis souffle un bon coup pour ne pas m'énerver. Elle le fait exprès Ellie, zen. Puis de toute manière elle est partie alors à quoi bon s'énerver...

Je préfère donc me diriger vers la salle de bain et me passe un peu d'eau sur le visage histoire de complètement me réveiller. Je prends ma brosse à dents et tout en brossant ces dernières je chantonne doucement la chanson que chantait Jenny. Et en plus elle m'a mis Green Day en tête, bah bravo j'en ai pour toute la journée ! Essayant tant bien que mal de penser à autre chose, j'essaie de me souvenir de la soirée d'hier qui est quand même la conséquence de la présence de Doug dans mon lit. Ce qui n'est pas rien on est bien d'accord. Parce que non même si contrairement à Doug, moi je n'ai pas bu une goûte d'alcool, j'ai du mal à rassembler mes idées entre le manque de sommeil et le réveil agité que m'a offert ma petite sœur. Malgré tout il ne me faut pas très longtemps pour que tout me revienne et un sourire s'installe alors sur mon visage. Pourquoi je souris ? Certainement pas parce que Doug a fini ivre mort, oh ça non. Ça ce n'est définitivement plus mon délire.  Mais par contre le fait qu'il se soit un peu plus confié à moi je dois bien avouer que ça me fait plaisir. Parce que oui même si les choses se passaient beaucoup mieux entre Doug et moi depuis quelques temps maintenant, en même temps il m'a vu faire un show à Jay alors ça rapproche ces choses là, quoiqu'il en soit ce n'était pas pour ça que j'en savais beaucoup sur lui. Faut dire que contrairement à moi qui parle quand même beaucoup, Doug McCawley est très loin d'être le mec le plus loquace du monde quoi.  Bref, du coup lorsque après plusieurs verres il s'est mis à parler sans que je n'ai besoin de l'énerver pour qu'il se réponde avec des vraies phrases, des phrases longues j'entends, ça a été une grande surprise. Bon il fallait quand même que je reste concentrée pour suivre ce qu'il me disait, mais voilà j'étais assez impressionnée de le voir aligner plus de dix mots à la suite.  Néanmoins, très vite je me suis aperçue que même si avant ses problèmes d'alcool me rappelaient Gabriel, Doug était très loin de lui ressembler. Il a commencé à broyer du noir et avant qu'il me confie des choses qu'il regretterait sans doute ce matin, j'ai préféré lui dire qu'il valait mieux aller se coucher. Bien entendu Jay dormait comme un gros bébé et ne répondait pas à son téléphone alors je l'ai ramené à la maison. Ce qui a bien fait rire mon voisin lorsqu'en allant bosser il m'a vu tenter de le faire entrer dans l’ascenseur avec beaucoup de difficulté. Je pouffe légèrement quand je me souviens la gamelle qu'il a faillit se prendre juste avant, heureusement que le strip ça donne de la force sinon il aurait sans aucun doute fini la tête la première dans les fleurs de l'entrée. Je me fais remarquer à moi-même que c'est mal de se moquer et quitte alors la salle de bain me disant qu'il vaudrait mieux que je prenne une douche et m'habille parce qu'une fois réveillé je ne pense pas qu'il ait envie de croiser la petite amie de son colocataire en chemise de nuit avec des chaussettes pantoufles en forme de chat. Le glamour façon Ellie Levy...

Mais alors que j'imagine très bien Jason se moquer de ma tenue et que je souris de façon tellement niaise que c'en est presque ridicule, j'étais bien loin de m'attendre à tomber sur un Doug qui ressemble à un yéti pas content, pas content du tout même, du coup j'hurle « AHHHH! » et sans doute par instinct de survie ou je ne sais quoi de ce genre, je lui claque presque la porte au nez. Cependant je me ressaisis aussitôt et après une ou deux petites minutes à peine, juste le temps d'enfiler un peignoir, j'ouvre à nouveau la porte  et marmonne « Désolée tu m'as fait peur. J'ai pas l'habitude de croiser un homme en sortant de ma salle de bain. » J'hausse les épaules et pouffe légèrement avant de lui lancer un sourire en espérant que ça suffira pour qu'il ne soit pas trop énervé. Ça n'a pas l'air franchement gagné mais fidèle à moi-même dans ces moments-là je ne sais pas me taire et reprends donc « C'est Jenny qui t'a réveillé ? Si c'est ça je suis désolée elle n'était pas de bonne humeur. » Je me dirige ensuite vers la cuisine, sans même m'assurer qu'il me suit et continue de parler « Enfin comme d'habitude quoi. Sinon tu déjeunes quoi le matin ? » Je commence à m'agiter dans la cuisine tout en ajoutant «  J'imagine que tu dois avoir faim après cette nuit... agitée. »  Puis je sors des oranges, du lait et compagnie et alors que je lui lance « Si tu veux j'ai une recette maison qui devrait grandement t'aider à te remettre sur pied après tout ça... enfin tu vois quoi ! »  je me tourne pour avoir une réponse et m'aperçois qu'il n'est pas là. Où est-ce qu'il peut bien être ? Je retourne dans le couloir et le trouve toujours au même endroit, pas loin de la salle de bain.   «  Ça ne va pas Doug ? T'es malade ? » Je m'approche à nouveau de lui et en essayant de ne pas trop jouer les moralisatrices je lui dis malgré tout. « Je t'avais dit que c'était une mauvaise idée. Mais t'en fais pas c'était une erreur et il faut juste s'assurer de ne plus recommencer. » Je lui lance un sourire qui se veut réconfortant et attends qu'enfin il sorte de son silence me disant que Doug est tellement différent de Jay. Mon brun préféré m'aurait déjà raconté ce qu'il a fait hier soir et serait déjà assis à table, prêt à engloutir son petit-déjeuner. Quoiqu'il en soit Doug doit déjà avoir bien décuvé puisqu'il redevient fidèle à lui-même, pas très causant.  
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25.03.16 23:29


- Team Lapinous.
 
It's not what you think.


Il fait noir. Un silence morbide règne dans la pièce où je me trouve. D'ailleurs, où je suis ? Je cherche le moindre mur, le moindre objet qui pourrait me servir de repère dans cette nuit noire. Je finis par entré en contact avec un mur, humide, froid, glacial même. Je m'avance le long de ce mur, avec ma main libre devant moi. Celle ci finit par rencontré des barreaux, tout aussi froids et glacials que le mur sur lequel je m'appuie. Je tente de pousser ces barreaux, mais rien. Il semblerait que je sois dans une cellule, peut-être même en prison ? « Y'a quelqu'un ?! » Hurlai-je dans l'espoir que quelqu'un me réponde. Mais je comprend bien vite que je suis seul comme je l'ai toujours été. Étonnement je suis calme, je ne panique pas sûrement parce que j'ai pris l'habitude d'être seul. Depuis mes douze ans, je me suis toujours senti seul et abandonné, je suppose qu'après toutes ses années c'est devenu une routine. Alors que je suis appuyé contre ce mur froid, celui-ci ce met à s'avancer. Prit de panique, j'essaye de le retenir, j'y met toutes mes forces, en vain. Le mur me pousse inévitablement contre certainement celui d'en face. Je pars en direction des barreaux, je m'accroche à eux, je tente toute sortes de chose pour me sortir de cette endroit qui va pas tarder à me transformer en steak haché. Il y a quelques minutes je ne paniquais pas, j'étais peut-être trop calme, mais là, je suis affolé. Pour être honnête, j'ai peur pour ma vie, et puis je déteste encore plus être enfermé. J'ai l'impression d'étouffé. Voyant que les barreaux ne me laisseront pas m'échapper, je frappe de toute mes forces contre ce mur qui avance un peu trop vite à mon goûts. Mon poing s'écrase si fort contre la pièce que je me met à saigner pourtant ça ne m'arrête en rien, je veux sortir d'ici. Cet endroit est sur le point de m'étouffer. Malgré tous mes efforts, le mur ne s'arrête pas, il continue sa course et est bien déterminé à rejoindre le mur d'en face. Je sens maintenant le mur en face se rapproché et venir se coller de plus en plus près de moi, je vais finir écrasé entre ses deux bloque de pierre. Même si je lutte pour tenter encore une fois de ralentir leur course, ces derniers sont bien déterminé à me réduire en bouillie. Ma respiration s'accélère alors que je sens mon corps se faire compressé, inutile de lutter maintenant, je suis foutu. Les deux murs me comprime la cage thoracique, mes organes sont aplatit par la force qui s'exerce contre eux. Je me met à hurler avant de sentir me cœur explosé en même temps que le reste de mes organes. Puis plus rien. Le noir. Le néant.
En sursaut et en sueur, je me réveille. Je comprend assez vite que tout ceci n'est qu'un autre mauvais rêve dû au traumatisme de mon séjour en prison. Je prend quelques secondes pour me ressaisir et comprendre que je ne suis pas chez moi. Je regarde autour de moi, je ne reconnais pas ma chambre pourtant je suis seul dans le lit. Est-ce que j'aurais trop bu au point de coucher avec une femme sans m'en souvenir ? Non, il y a peu de chance. Donc pour résumé ma situation, je suis en caleçon dans une chambre que je ne connais pas chez quelqu'un dont j'ignore pour le moment l'identité. Et en plus de ça, je me tape une gueule de bois atroce. Bordel ! Je me décide à sortir de ce lit. Je sors de cette chambre. Je ne reconnais rien, je sais définitivement pas où je suis. Alors que je marche les yeux à moitié ouverts dans le couloir quand je passe devant une pièce où quelqu'un me hurle dessus avant de me fermer la porte au nez. Je grimace de douleur à cause de mon mal de crâne. Je prend appuie sur le mur juste le temps que je reprenne mes esprits. Après une ou deux minutes peut-être, la porte s'ouvre enfin et c'est là que je découvre que je suis visiblement chez Ellie. Autrement dit je me suis réveillé en caleçon dans le lit d'une des strip teaseuses du Fantasia qui n'est autre que la copine de mon colocataire. « Désolée tu m'as fait peur. J'ai pas l'habitude de croiser un homme en sortant de ma salle de bain. » Me dit-elle, je répond pas, je suis pas vraiment d'humeur à faire la causette. « C'est Jenny qui t'a réveillé ? Si c'est ça je suis désolée elle n'était pas de bonne humeur. » Demande-t-elle, je lève la tête vers elle, d'un air interrogateur. Putain c'est qui Jenny ? Merde, me dit que c'est avec elle que j'ai finis la nuit ? « Jenny ? » répétai-je sans attendre de réponse particulière. « Enfin comme d'habitude quoi. Sinon tu déjeunes quoi le matin ? » continue-t-elle. Oh j'avais oublié à quel point cette fille pouvait être bavarde. Je baisse à nouveau la tête, sans répondre toujours. Mon mal de crâne me bouffe trop pour que j'ai l'envie de répondre. « J'imagine que tu dois avoir faim après cette nuit... agitée. » Une nouvelle fois, je relève mon regard vers elle. Comment ça nuit agitée ? J'ai donc couché avec cette Jenny, je me met à paniqué en pensant qu'elle est peut-être mineur. Non, non Doug même complètement torché tu sais encore ce que tu fais. Songeai-je. « Si tu veux j'ai une recette maison qui devrait grandement t'aider à te remettre sur pied après tout ça... enfin tu vois quoi ! » J'apporte mes mains de chaque côtés de ma tête, j'ai le cerveau qui commence à cramer, ce qui m'aide pas à me concentrer sur ce que Ellie tente de me dire. Parce que j'aimerais bien comprendre ce qu'elle veut me dire. A ce que je comprend, j'aurais passé une nuit agitée avec une Jenny. Je me rend compte d'un coup, que Ellie me parle depuis la cuisine alors que je ne l'ai pas suivis. J'ai besoin de silence pour essayer de remettre les pièces du puzzle. Je vois la jeune femme revenir vers moi, me demandant si je suis malade. « Non, non, j'ai la gueule de bois, gamine. » marmonnai-je en me tenant toujours les tempes. « Je t'avais dit que c'était une mauvaise idée. Mais t'en fais pas c'était une erreur et il faut juste s'assurer de ne plus recommencer. » ajoute-t-elle. Ok cette fois, je comprend plus rien. Est-ce qu'elle est entrain de me dire qu'on a couché ensemble ? Merde, c'est la copine du gamin, comment j'ai pu couché avec une fille aussi jeune ? Non, c'est impossible je sais encore ce que je fais même avec quinze verres de whisky dans la tronche. Je finis par m'asseoir par terre contre le mur. Je lève une main en direction d'Ellie. « Attend attend, ferme la deux minutes. » Je me met à réfléchir, a tenter de comprendre comment j'en suis arrivé à me faire la copine de Jason. Mais après deux minutes de réflexion, rien ne me revient. Pas même un souvenir. La seule chose que j'ai retenu c'est l'image de moi au bar, entrain d'enfiler ce bon whisky, comme presque tous les soirs. Mais depuis ça rien. Je prend une longue inspiration et je regarde à nouveau Ellie qui est à côté de moi. « Y'a un truc qui m'chifonne dans tout c'que tu viens d'me dire. Alors t'vas répondre à ma question. » Je prend quelques secondes pour réfléchir à ce que je vais dire, je dois en avoir le cœur net. Je voudrais pas avoir des emmerdes avec le gamin. « On s'est envoyés en l'air ? » je pose ma question tout naturellement, même si je suis pas rassuré, et que je redoute un peu la réponse. « Tous les deux. » rajoutai-je pour être certain qu'elle comprenne bien ce que je veux dire.

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I am damned. And alone. Or am I? he wondered. Or is there a path I can’t see yet? A way out. A road that inclines. The voice that replied was weary and cold: Look at the body at your feet. Look at him. Your friend. Your brother. Now ask that question again.. — NEON DEMON.
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20.05.16 5:48

It's not what you think...
Doug McCawley & Ellie Levy.


Clairement en me rendant au bar ce soir-là si on m'avait dit que je me retrouverais dans cette situation, je n'y aurais pas cru. Doug dormir chez moi ? Aucune chance. Et pourtant ce matin il dormait même dans mon lit. Bon je n'y étais pas avec lui mais voilà quand même... Du coup je suis un peu perturbée ce matin, un peu plus que d'habitude en tout cas. Alors lorsque je sors de la salle de bain c'est un peu telle une furie que je réagis sous la surprise. Une fois remise de mes émotions, je parle, beaucoup, sans doute trop même. Et quand je m'aperçois que Doug n'est pas là je le rejoins et lui demande si il va bien. Il me rassure en me disant qu'il n'est pas malade mais qu'il a la gueule de bois. Ça n'a rien d'étonnant quand on sait ce qu'il s'est enfilé la veille. Et c'est une ancienne alcoolique qui le dit alors autant dire que voilà, je me demande même comment il fait pour ne pas avoir la tête dans la cuvette.  Certes son gabarie lui permet sans doute de mieux tenir l'alcool que moi, enfin autrefois en tout cas, mais quand même, il n'y est pas allé de main morte. Malgré tout j'essaie de le rassurer, lui disant que c'est tout c'est fait, qu'il ne faut plus recommencer. Je sais très bien qu'après une cuite t'as tout sauf envie qu'on te dise que c'est bien fait pour toi et qu'il aurait fallu mieux gérer. Mais ce que je lui dis n'a pas l'air de le calmer puisqu'il se laisse glisser contre le mur afin de s'asseoir à terre. A cet instant j'ouvre la bouche pour lui partager mon inquiétude mais il semble s'en rendre compte étant donné qu'il lève une main vers moi et m'ordonne de me taire, de me la fermer même pour être plus précise. Ajouté à ça son ton froid, je suis décontenancée et referme aussitôt la bouche, me dandinant de perplexité, ne sachant pas quoi faire. En plus de ça je ne peux même pas parler pour évacuer le stress qui s'empare de moi à cet instant, alors je me mordille l'intérieur de la joue tout en me disant que j'en viens à préférer le Doug qui a un peu trop bu, au moins lui n'est pas si dur.   Mais très vite je m'en veux d'avoir pensé une telle chose, me rendant compte que sa réaction a une explication : Doug s'est mis en tête qu'on a couché ensemble, lui et moi. Même si je ne peux pas lui en vouloir de s'en inquiéter vue la situation je ne peux m'empêcher de rire puis de lui lancer amusée « Toi et moi ? Coucher ensemble ?! » Je ris de plus belle. Du moins jusqu'à me rendre compte que c'est déplacé, pouvant même en devenir vexant pour lui. « Enfin pas que tu es... repoussant. » Mes yeux se posent alors sur son corps un peu trop dénudé à mon goût pour que je n'en devienne pas mal à l'aise. Je sens d'ailleurs à ce moment mes joues rosir et détourne donc le regard, me concentrant sur la marque qu'a laissé mon oreiller sur sa joue avant de balbutier « M... Mais v...voilà. Voilà quoi... » Je me doute qu'il ne sait pas trop ce que je dois vouloir dire par là alors je m'explique avec un peu plus d'assurance « On n'a pas du tout le même âge. » Mais qu'est-ce que je raconte moi ? N'importe quoi c'est même pas la raison... « Enfin j'veux pas dire par là que tu es vieux. Pas du tout même ! » Je détourne à nouveau le regard, n'osant pas croiser son regard et reprends « Ce que je veux dire c'est que je ne ferai jamais ça à Jay ! » Oui c'est vrai je ne lui ferai jamais ça. Coucher avec son colocataire ? Et puis quoi encore ? «  En plus j'suis sûre que toi non plus.  »   Je me dandine à nouveau, cette fois parce que je suis embarrassée et le fait que je ne m'arrête pas de parler en est bien la preuve. Du coup pour m'être fin à tout ça je finis par conclure «  Enfin bref tout ça pour dire que non il ne s'est rien passé. » Et parce que je me doute qu'il doit se poser des questions je reprends « En fait tu avais trop bu et parce que je ne trouvais pas tes clés, que Jay ne répondait pas  bah je me suis dis que je n'allais pas te laisser dormir sur un banc. Alors je t'ai amené ici. » Mais parce que fidèle à moi-même j'ai besoin de dédramatiser je conclus. « M'enfin t'en fais pas tu n'as rien fait que tu devrais regretter. Quoique quand je t'ai couché hier t'avais l'air de faire de l’œil à Topi. Tu sais la peluche qui se trouvait dans mon lit. » Me rendant compte que ça ne doit pas du tout le faire rire je me pince les lèvres et lance pour finir « Désolée ce n'est pas marrant... Bref du coup maintenant que tu es rassuré tu veux quelque chose à déjeuner ? » J'ose enfin le regarder maintenant qu'on parle de choses plus banales et lui lance même un sourire.   

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You do it to me so well, Hypnotic takin' over me. Make me feel like someone else. You got me talkin' in my sleep.  I don't wanna come back down. I don't wanna touch the ground. Pacific ocean dug so deep. Hypnotic takin' over me. ~ Jayllie.

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03.06.16 17:23


- Team Lapinous.
 
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Alors que je peine à immerger de mon sommeil, je me demande comment j'ai pu arrivé à finir chez la copine de mon colocataire. Je pensais avoir perdu l'habitude de déserter mon appartement. Et surtout que j'avais perdu l'habitude de dormir chez une femme. Je me connais assez pour savoir que je couche pas avec les filles plus jeunes que moi même si je suis torché. Mais après que je sois sorti de la chambre et que je me sois rendu compte que j'ai passé la nuit chez Ellie, cette dernière, comme à son habitude, parle trop. Beaucoup trop pour un type comme moi qui, les lendemain de cuite, aime le silence. Mais Ellie ne le sait pas alors je lui fait comprendre que j'ai la gueule de bois. Évidemment ceci ne l'arrête pas bien au contraire, elle continue tandis que je finis par posé ma carcasse sur le sol. J'essaye de rester concentré sur ce qu'elle peut me dire, non sans efforts. Je tourne la tête vers elle quand elle se met à faire des allusions plus qu'étrange. Je me met alors à douter de moi, est-ce que j'ai vraiment couché avec elle ? Non, c'est impossible... Mais dans le doute, je lui pose la question. Ce que je regrette vite d'avoir fait quand je vois Ellie se foutre de ma gueule. Ouais, elle se marre. Je la regarde sans vraiment comprendre ce qui peut bien la faire marrer. Ma question était sérieuse. La jeune femme ne tarde d'ailleurs pas à arrêter de rire quand elle se rend compte qu'elle rigole toute seule. Et comme mon colocataire, elle se justifie en me disant que je ne suis pas repoussant, je la voit même devenir gênée quand elle voit que je suis presque à poil. J'avais soudainement oublié ce détail. Elle continue de se justifier, ou plutôt de s'emmêler les pinceaux. Bordel, Ellie viens en au faits ? Pensai-je alors. Tandis qu'elle continue son monologue je me relève. Ma tête est aussi lourde qu'une boule de bowling. Je m'aide du mur pour me redresser alors que de mon autre main libre, je tiens ma tête. Ouais, j'ai l'impression qu'elle pourrait tomber tellement cette dernière est lourde. « Enfin bref tout ça pour dire que non il ne s'est rien passé. » finit-elle enfin par accoucher. Je peux pas m'empêcher de lâcher un soupir de soulagement pensant qu'elle aura enfin finit son blabla mais non. Elle reprend en m'expliquant cette fois comment j'ai pu finir ici. Comme tous les soirs, j'avais trop bu et Ellie a préféré me faire dormir chez elle plutôt que de me laisser dormir dehors. J'apprécie le geste, même si j'ai déjà passé plusieurs nuits dehors. « M'enfin t'en fais pas tu n'as rien fait que tu devrais regretter. Quoique quand je t'ai couché hier t'avais l'air de faire de l’œil à Topi. Tu sais la peluche qui se trouvait dans mon lit. » Plaisante-t-elle, je la regarde sans vraiment montrer de quelconque réaction à cette blague. D'ailleurs elle se rend vite compte qu'elle ne me fait pas plus rire que ça. « Désolée ce n'est pas marrant... Bref du coup maintenant que tu es rassuré tu veux quelque chose à déjeuner ? » me demande-t-elle en affichant alors un sourire. Je grogne légèrement parce que ma gueule de bois me ronge le cerveau. Je fais même une grimace de douleur avant de faire l'effort de répondre. « Ouais, un whisky. » lâchai-je donc avant de partir en direction de la chambre me tenant toujours le crâne. J'ai la sensation désagréable que tout mon corps tangue comme si j'étais dans un bateau. Pourtant j'ai pas la nausée, juste un mal de crâne atroce.

Arrivé dans la chambre, je pars à la recherche de mes affaires que je tarde pas à trouver. Je m'assois sur le lit  et je vois qu'Ellie est devant la porte. Je l'avais même pas entendu. « T'veux quelque chose ? » décrochai-je d'un ton un peu trop pinçant en la fixant. « J'veux dire, ça t'dérangerais d'me laisser m'habillé tranquille ? » dis-je alors d'un ton un peu plus calme. Elle m'a quand même logée cette nuit, c'est pas vraiment le moment de lui parler comme ça, même avec la gueule de bois qui me met de mauvaise humeur.

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